21 juillet 2008
Adieu mon amour
Voilà. Voilà mon dernier texte en date.
Bon nombre pourrait tenter de l'analyser et 90 % se planterait surement alors je préfère le faire moi-même.
Car ce texte peut avoir deux lectures. La majorité y verrait simplement un homme qui dit adieu à la femme qu'il aime, mais un tout petit nombre, plus "malin" ou plus sensitif, intuitif, pourrait y déceler un homme qui parle à l'Amour en général, le sentiment.
Un sentiment qui m'échappe à présent. Un sentiment que je bannis à jamais de moi car il est une faiblesse pour le chevalier, une faiblesse qu'il ne peut plus se permettre. Aussi, comme par le passé où j'y étais parvenu, j'ai décidé de fermer la grande porte, d'enfermer mon coeur, de l'isoler. Plus rien ne l'atteindra tant que je ne l'aurai pas désiré.
Ainsi, que devient le blog "Amour et Chevalerie" sans le mot amour me direz-vous ? "Chevalerie" tout court ? Que devient t'il ? Et bien peut être plus rien. Peut être qu'il va s'éteindre de lui même.
Au fond, quelle importance. Pratiquement plus aucun de mes ami(e)s n'y vient et il n'avait pas été conçu pour cela à l'origine. Son but originel a d'ailleurs échoué pleinement, là où, peut être, mon myspace va réussir.
Oui, peut être que ce blog va s'éteindre mais peut être pas car ce n'est pas parce que j'enferme en moi ce sentiment que je ne continue pas de l'adorer et de le souhaiter à tous. Moi, il m'aura détruit. Totalement. Mais c'est parce que les chevaliers au fond n'ont pas été créés pour cela, même s'ils en rêvent. Ce ne sont que des guerriers avec un idéal et des valeurs dépassés, mais qui continueront à se battre jusqu'à leur dernier souffle pour que vous, vous puissiez vous aimer en paix et que nous, nous soyons condamnés seulement à vous envier ce bonheur... Carpe diem mes ami(e)s, vous avez cette chance, nous, pas.
ADIEU MON
AMOUR
Adieu mon Amour,
Tu as
quitté mon cœur une fois de plus
Je crois
que pour toujours je t'ai perdu
Pourtant
j'avais conservé foi en toi
Mais cette
fois tu ne reviendras pas
Adieu mon Amour,
Mon âme
pleurante mais résolue
T'a déjà
bien trop longtemps attendu
Non, c'est
vrai, je ne t'oublierai pas
Mais il n'y
a plus de place en moi
Adieu mon
Amour,
Mon coeur est mort, comme abattu
De trop m'être moi-même combattu
Oh oui, tu m'avais soumis à ta loi
En balayant tous mes pourquoi
Adieu mon Amour,
Peut être au fond avais-je confondu
Je ne vivais pas, j'ai juste survécu
Il n'y a plus en moi qu'un grand froid
Un vœu solennel et cette lourde croix
Adieu mon
Amour,
Je retourne
à mon combat éperdu
Sans toi je
ne suis qu'un ange déchu
Oui,
parfois je penserai encore à toi
Dans le
silence et le chaos des fracas.
Astriel
Astriel_lionheart@hotmail.fr
19 juillet 2008
voyage vers l'autre rive
Tempête de
feu annonçant ma propre mort,
Je la sens
grandir en moi encore et encore,
Repoussant
toujours les limites de la souffrance,
Et, main
tendue, m'invitant à ma dernière danse.
Dans ma
tête tout se brouille, je ne suis sûr de rien.
L'équilibre
tellement instable entre le mal et le bien
Se rompt
dans le silence de mon chaos intérieur,
Bataille
incessante entre l'esprit et le cœur.
Résister ou
périr, souffrir ou accepter le repos.
Qui viendra
me retirer ce couteau dans le dos,
Apaiser
cette douleur qui siège en mon sein,
Me caresser
le front ou bien prendre ma main ?
Mourir je
le devais, seul, oui, cela était écrit;
Mais je
n'aurais jamais cru que je perdrais la vie
De la main
d'une femme, par sa bouche, ses mots,
En m'infligeant
à l'âme les pires des maux.
Des voix
féminines m'appellent du fond de ma nuit.
Je sens sur
moi descendre comme une douce pluie
Qui apaise
ma souffrance et m'attirent vers elles,
Anges
venues d'ailleurs, me couvrant de leurs ailes.
Soudain une brulure violente dans les veines,
M'arrache à
cette paix nouvelle, me ramène
En cette
Terre oublié des dieux et de l'amour.
J'ouvre les
yeux et je vois la lumière du jour.
Me voilà de
retour dans le monde des vivants,
Moi qui
n'en fait plus partie depuis bien longtemps.
Je ceins
mon épée, écarte une larme d'un revers,
Et reprends mon chemin vers ce destin amer.
Astriel
Astriel_lionheart@hotmail.fr
11 juillet 2008
BEWITCHED
Translation in french under/Traduction en français en dessous
For the first time, my words of presentation will be in english 'cause there is a person that I want to read and understand what I'm writing.
So, a little text, not my best because I was not as good in english as in french at all. I'm sorry of that but I hope this person will like it a little.
I always write with my heart, sometimes it's not at the high of what I'd want but I always try to do my best.
Kisses to you ;) and to every woman and man that continue to read me. Thanks for your great fidelity :)
Pour la première fois, mes mots de présentation vont être en anglais parce que je voudrais qu'une personne lise et comprenne ce que j'écris en ce moment.
Donc, un petit texte, pas mon meilleur parce que je ne suis pas aussi bon en anglais qu'en français. Je suis désolé de cela mais j'espère que cette personne aimeras un petit peu ce texte.
J'écris toujours avec mon coeur, parfois ce n'est pas à la hauteur de ce que je voudrais, mais j'essai toujours de faire de mon mieux.
Bises à toi et à chaque femme, merci à chaque homme aussi, à vous qui continuez à me lire. Merci pour votre grande fidélité.
BEWITCHED
Curves of a
love Goddess, and face of an Angel
Hands
cleaving through the sky, floating in the airs
A witch,
with just a look, shake the tower of Babel
Red flames
are dancing slowly in her soft hairs
Light from
her head makes the envious moon ill
Oaks take
their leaves and animals submit to her
The forest
bows when she summons on the hill
The forces
of Nature: Fire, Ether, Earth and Water
Everything in the world is charmed by her power
TRADUCTION DU TEXTE:
A la demande, je traduit ici le texte mais qui perd forcement toute sa saveur originelle:
ENSORCELE
Courbes
d'une déesse de l'amour, et visage d'ange
Ses mains
fendants le ciel et flottants dans les airs
Une
sorcière, d'un seul regard, fait trembler la tour de Babel
Des flammes
rouges dansent doucement dans ses doux cheveux
La lumière
sur son front rend la lune malade de jalousie
Les chênes
s'inclinent, les animaux se soumettent à sa loi
La forêt
lui fait une révérence quand elle invoque sur la colline
Les forces
de la nature: Terre, feu, éther et eau
Chaque chose dans le monde est ensorcelée par son pouvoir
Astriel
Astriel_lionheart@hotmail.fr
02 juillet 2008
nuits profondes
Bon et bien, malgré le fait que je regrette qu'il ait si peu de commentaires alors qu'il y a beaucoup de gens qui me lisent en silence (vraiment dommage, j'aimerais avoir vos critiques), je tiens ma promesse en vous soumettant ma dernière chanson tant annoncée.
Bon ok, ce n'est pas une chanson particulièrement joyeuse mais j'espère cependant qu'elle vous plaira et vous procurera un moment d'évasion.
NUITS
PROFONDES
Je n'ai
rien vu venir
Je ne t'ai
pas vu partir
Je me
souviens seulement
De cet
horrible ouragan
Tornade
dans mon cœur
Cette
profonde douleur
Un peu comme
un couteau
Que l'on
plante dans le dos
De la main
de son amour
Recevoir
sans détour
Le coup de
grâce ultime
La punition
illégitime
Tant de mal
à respirer
L'impression
d'étouffer
Sensation
d'être salit
Certitude
d'être trahit
Ne vouloir qu'en
finir
Rester ou
bien s'enfuir
Les jours
sont si longs et les nuits si profondes
Comme des
siècles m'apparaissent les secondes
Ni le
temps, ni la vie, plus rien n'a d'importance
Partout
autour de moi, il ne reste que le silence
Et jamais,
non, plus jamais, ne retrouver l'espoir
Qu'un jour,
à nouveau, on peut encore y croire
Souvenir
d'une autre vie
De ton doux
sourire ternit
Dans mes
bras abandonnée
Ton âme
seule s'en est allée
Car en moi
toujours demeure
Ton visage
et ta candeur
Je n'ai pas
su te protéger
Je n'ai pas
su te sauver
Depuis j'en
ai payé le prix
La tristesse
de mes nuits
Errance
d'âme et de coeur
Et la perte
du bonheur
Les jours
sont si longs et les nuits si profondes
Comme des
siècles m'apparaissent les secondes
Ni le
temps, ni la vie n'apaisent mes douleurs
Perdu dans
le noir je ne vois plus aucune lueur
Et jamais,
non plus jamais, je ne pourrai croire
Q'un jour,
à nouveau, peut renaître l'espoir
Juste une
envie de tomber
Le devoir
de se relever
Et ne plus
penser à soi
Effacer les
pourquoi
Faire
cesser les questions
Combattre
ses émotions
Renoncer à
son amour
Se battre
avec bravoure
Héroïque ou
bien lâche
Sans que
personne ne sache
Qu'au fond
de vous jamais
Ne vous
quittent les regrets
Les jours
sont si longs et les nuits si profondes
Comme des
siècles m'apparaissent les secondes
Ni le
temps, ni la vie, plus rien n'a d'importance
Partout
autour de moi, il ne reste que le silence
Et jamais,
non plus jamais, je ne pourrai croire
Q'un jour,
à nouveau, peut renaître l'espoir
Mes jours
sont si longs et mes nuits si profondes
Comme des
siècles m'apparaissent les secondes
Ni le
temps, ni la vie ne guériront mes blessures
Au fil des
années, mes douleurs m'emmurent
Et jamais, oh
non jamais, je ne pourrai oublier
Q'un jour,
il y a longtemps, un homme j'ai été
Lionel VAUTRIN
Copyrights 2008
Tous droits déposés
29 juin 2008
Scottish Hymn
Une
animation celtique, en bas de chez moi, je n'étais même pas au courant… Quelle
surprise à mon retour que d'entendre le son des instruments interdits et quelle
joie de voir qu'ils étaient maniés par des écossais pure souche.
Mais mon
sourire, mon baume au cœur s'est bien vite transformé. En moi montait une
tristesse séculaire qui ne cessait de s'amplifier. Elle a atteint son paroxysme
quand "mes frères" ont commencé à jouer l'hymne écossais.
Toutes mes
tristesses accumulées depuis des années, toutes les douleurs sont remontées
d'un coup dans ma gorge, dans mon cœur et je n'ai pas pu retenir mes larmes,
c'était trop fort…
Et là j'ai
non seulement revu ma terre d'âme, telle que je la vois souvent quand j'y
pense, mais elle m'a aussi frappé en plein cœur. Je l'ai senti, je pouvais
presque la toucher et tout a explosé en moi. J'ai eu beau tenter de me cacher
derrière mes lunettes de soleil, cela s'est vu si bien qu'un des écossais est
venu me parler.
Il m'a
demandé comment cela se faisait que cela semblait autant me toucher et je lui
ai un peu expliqué.
Il m'a dit
à peu près ceci: "mon ami, tu n'es pas français, tu es écossais dans ton cœur et dans ton
âme. C'est cela que tu ressens si fort et l'Ecosse t'appelle, elle te manque,
et c'est ce qui te fait mal".
J'ai baragouiné quelques mots en anglais pour le remercier après avoir lâché un "You're right I think…". J'aurais du leur proposer un verre après leur prestation mais j'étais si retourné que c'est à peine si j'ai réussi à retrouver le chemin de mon appartement. Je me suis écroulé et, beaucoup d'entre vous ne comprendrons pas et se moqueront, mais j'ai pleuré, comme pleure un petit enfant qui pense qu'il a perdu sa mère…
Astriel
Astriel_lionheart@hotmail.fr
27 juin 2008
Les sorcières de Salem
Avant de vous livrer prochainement ma dernière chanson dont je vous ai parlée la dernière fois, je vous offre ce soir un petit texte que j'ai écrit aujourd'hui.
Encore une fois, c'est humblement que j'espère qu'il vous plaira et vous fera passer un bon moment en ma virtuelle compagnie.
Une dédicace spéciale à une jeune brunette qui se reconnaitra. Ce texte et l'histoire des sorcières de Salem sont typiquement représentatifs du regard que peut porter l'humanité sur les êtres qui sont différents, que ce soit par leur apparence ou plus profondément. Tu l'es souvent par les deux et peu loquace qui plus est. Ne te préoccupe jamais du regard que les autres pourront méchamment porter sur toi "ma fille de coeur", seul ceux qui pousseront plus avant pour faire la rencontre de ton âme mérite que tu leur accorde ton attention ;)
Quand à vous tous qui lisez ces lignes, ne croyez pas que les sorcières soient celles que vous croyez.
Non, souvent on s'y tromperaient, moi même je fus dupé.
Les véritables sorcières ressemblent à tout à chacun, et elles peuvent bien cracher autant qu'il leur plaira sur les sirènes ou les apprentis chevaliers, ne vous en souciez pas: pour elles je n'ai que de la pitié...
LES
SORCIERES DE SALEM
Dans le
clair-obscur de la nuit étoilée,
Les
sorcières de Salem autour du feu dansaient.
Sous la
lune pleine qui dominait les cieux,
Leur chant
surnaturel faisait trembler les dieux.
Sont-ce des
femmes, sont-ce des démons ?
Se demandaient
les noctambules à l'unisson.
Tant la
lueur des flammes sur elles miroitante,
Faisait
briller leurs yeux comme ceux de démentes.
Des rires
s'élevaient de ce sabbat insouciant,
Et
résonnait comme un sifflement de serpent.
L'enchantement
irrésistible de cette folle ronde,
De l'enfer
invoquait les bêtes les plus immondes.
Sont-ce des
démons ou bien sont-ce des femmes ?
Est-ce que
ces créatures ont seulement une âme ?
Durent se
demander les juges impitoyables,
En leurs
faisant subir des supplices effroyables.
Les
obscures magiciennes retrouvèrent le feu,
Quand elles
furent immolées au seul nom d'un dieu,
Ou jetées
en pâture aux eaux troubles du fleuve,
Sans que
l'on ne s'embarrasse d'éventuelles preuves.
Fussent
t'elles des démons ou bien juste des femmes,
Les
sorcières de Salem retournèrent à leurs flammes;
Mais encore
aujourd'hui on entend dans la clairière,
Leurs
rires, parfois, sous les astres éphémères.
Astriel
Astriel_lionheart@hotmail.fr
25 juin 2008
(un)happy end
{...} Il se lève,
jette son portable à terre, fulminant.
Il le ramasse,
tourne deux ou trois fois en rond dans la pièce en marmonnant puis envoie un message texte plein de colère.
La nuit
s'approche, ils l'attendent.
Dans
quelques temps son portable se mettra à vibrer. Ils vont se demander ce qu'il
fait, perdus comme les enfants qu'ils sont.
Les idées
le traversent comme des poignards.
A quoi bon
défendre cette humanité stérile et imbue d'elle-même qui n'arrive même plus à
tendre la main à son prochain. Pire, elle ne parvient même pas à penser que
c'est une réaction normale.
Oui, à quoi
bon…
En son cœur,
à cet instant, il hait presque autant l'humanité qu'il ne l'aime.
Il a
toujours pensé que les femmes étaient meilleures que les hommes mais en fait,
le temps lui prouve chaque jour le contraire.
Qu'est t'il
de pire que de comprendre que l'on fait fausse route depuis toujours, que l'on a
perdu au fond toute sa vie…
En fait, il
n'y a plus rien à sauver dans ce monde corrompu. Et le pire, oui, le pire,
c'est qu'il sait à présent que sa vie est vaine, totalement vaine. Quand tout
ce qui vous maintient encore dans le monde des vivants s'écroule, quand les
illusions disparaissent, il ne reste plus rien…
Une
bouteille de vodka. Parfait. Voilà ce qu'il lui faut.
Il s'assoit
par terre en poussant sa lame de côté, débouche la bouteille et en avale d'un trait la moitié.
Et l'ancien
chasseur de démons, annihilé, murmure amèrement:
"Qu'elle brûle dans l'enfer qu'elle s'est elle-même créé cette ingrate humanité ! Moi, j'en ai finit avec elle ! "
(l'histoire pourrait s'arrêter là...)
Il avale le reste de la bouteille, se lève et s'approche de la fenêtre. Il regarde le soleil couchant, cette stupidité inventée pour les romantiques se dit-il en souriant ironiquement.
"Bahhhhh ! Ok ok, bonne réponse toi là haut..."
Tant que le soleil se couchera et se lèvera sur ce monde, tant qu'il y aura une part de lumière en un seul Homme, le combat doit continuer...
24 juin 2008
préambule
Puisque Lemecperdu a lancé un peu l'idée et le défi d'écrire sur un sujet donné par un lecteur/une lectrice de mon blog, je vous laisse la possibilité, vous qui habituellement laissez des commentaires, ou vous qui n'en laissez pas, de me donner, si vous le désirez, différents sujets d'écriture sur lesquels vous aimeriez me voir coucher quelques lignes sur ce papier virtuel.
Si j'en receuille suffisemment et si ce principe vous plait, j'en choisirai un ou plusieurs et m'y atelerai. Et si cette idée de défis lancés n'intéresse point, alors faites comme si je n'avais rien dit ;)
En attendant de voir si l'idée vous sied, je vous livre un petit texte. LA prochaine fois, vous aurez droit à ma dernière chanson (en français) si vous êtes sages ;)
PREAMBULE
Une
sonnerie se fait entendre comme un écho,
Au moment
où le jour abandonne son fardeau
A la nuit
qui enveloppe doucement le monde
De son
manteau épais, l'entraînant dans sa ronde.
Quand enfin
je découvre le doux son de ta voix
Qui résonne
dans le soir comme un Hallelujah,
A l'écoute
je suis, chacun de mes sens en éveil:
J'entends
juste murmurer ta bouche vermeille.
Aucune
hésitation ni aucun préambule fade,
Tous nos
mots se mêlent ensemble et paradent,
Comme s'ils
se connaissaient depuis longtemps,
Comme si
cela remontait à la nuit des temps.
Les mots se
succèdent en une grande farandole,
Nos idées
se bousculent en une danse folle,
Et nous
rions ensemble de voir Ô combien,
Nous
commençons tout mais ne finissons rien.
Avons-nous
conversé des heures ou des secondes,
Dans le
soir s'envolèrent nos paroles fécondes,
Pour ne
laisser en moi que l'immuable souvenir
D'un
instant partagé, le mirage de ton sourire.
Astriel
Astril_lionheart@hotmail.fr
